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Le comportement d’une goutte d’huile déposée sur une surface dépend énormément des films invisibles qui subsistent après le nettoyage.
Pour travailler de façon reproductible, le responsable doit disposer d’une méthode de contrôle qui permette de déceler la présence de films superficiels de divers types. La première idée qui vient à l’esprit est de poser des gouttes de l’huile d’horlogerie qu’on se propose d’utiliser. On obtient ainsi une information très directe, mais difficile à interpréter, car les huiles d’horlogerie usuelles contiennent des produits polaires qui forment eux-mêmes des films sur les supports propres.
En travaillant avec des liquides non polaires et non volatils, on n’a pas à craindre une interaction avec un support propre. La forme de la goutte dépend de la tension de surface du liquide et de la tension superficielle apparente du solide. Cette dernière peut donc être définie dans des limites assez étroites, si on dispose d’une gamme de liquides de tensions superficielles échelonnée.
Le Laboratoire Dubois SA propose un dispositif qui permet d’appliquer cette technique pour contrôler les nettoyages. Le dispositif JPR comporte des huiles de tensions superficielles différentes, chacune dans une petite bouteille à bouchon en PTFE en tant que réserve, avec chacune un huilier comprenant pique-huile, "agate" en PTFE, couvercle basculant recouvert de PTFE et sureau. |